UA-70828429-1 UA-70828429-1

04/12/2014

Traffic jam

cambodge,circulationLes journées se suivent et les bouchons ne se ressemblent pas.  Un matin le bouchon a même commencé devant notre guest house.  On a mis 30 minutes pour faire les 50 mètres qui nous séparent de Norodom Boulevard.  Puis encore 10 minutes pour le traverser.  Quatre voies de Lexus collées les unes après les autres.  Mais nous prenons notre mal en patience.  Adaptation au calme asiatique.  Et puis c'est aussi une occasion sublime pour observer tout ce qui se passe dans la rue.


Tiens, voilà un réparateur de motos au bord de la rue que je n'avais jamais remarqué avant.  Il vend aussi de l'essence dans des bouteilles.  Une bouteille coûte 4300 riels.  4000 riels égalent 1 $.  Et voici quelques dames qui arrivent toute pimpante d'un mariage.  Elles sont à pieds!  La voiture ne doit pas être loin, car chaque Cambodgien qui se respecte évite de marcher.  Sauf les moines.  Sans se laisser impressionner par tout ce vacarme ils  continuent à demander leur obole auprès des commerçants dans leurs tenus oranges et abrités par des parapluies jaunes.

P1000452.JPG

A chaque carrefour c'est la loi de la masse décisive qui règne.  Normalement ce sont les Lexus qui s'imposent, mais quand il y a suffisamment de motos et tuktuks le courant s'inverse comme par magie.  Les motos s'infiltrent entre les voitures et les tutktus essayent de suivre le mouvement. 

Enfin nous pouvons rouler librement - jusqu'au prochain croisement qui n'est pas loin.    Normalement nous y tournons à gauche, mais en vue du bouchon qu'on y aperçoit Monsieur Tom décide de continuer tout droit pour bifurquer une rue plus loin.  Des panneaux indiquent que c'est un sens interdit, mais  tuktuks et voitures s'en fichent royalement.  En tout cas aujourd'hui.  Tous les moyens sont permis pour échapper aux bouchons.  Nous nous faufilons ainsi entre sens interdits et voies inverses jusqu'à retrouver un semblant de circulation normale.

cambodge,circulation

Mais la partie n'est pas encore gagné car Phnom Penh est devenu un immense chantier.  Ici on installe un système anti-inondation avec l'aide du Japon.  C'est très louable en soi, sauf que bientôt on ne saura plus par où passer.

Et puis la saison des mariages a commencé.  Cela veut dire que des tentes poussent comme des champignons devant les maisons et sur les trottoirs pour recevoir les convives.  Sur la route on rencontre des camions chargés avec des dizaines des chaises empilés et toutes les ustensiles nécessaires pour la fête.

Finalement il y a encore un dernier bout à franchir avant d'arriver à l'orphelinat.  Là nous rencontrons souvent le camion poubelle.  Les odeurs sont immondes et je ne sais pas comment font ces pauvres hommes qui ramassent les déchets!  Je ne suis certainement pas une fille qui fait du chichi, mais quand on reste coincé derrière le camion poubelle il y même moi qui rend les armes.

cambodge,circulationDemain le bouchon se trouvera certainement ailleurs et il faudra trouver d'autres astuces pour y échapper...







 

 

Commentaires

Il ne manque que la musique. Ou les bruits de voiture...
:-)

Écrit par : hommelibre | 04/12/2014

Oui, c'est mieux que les odeurs.....

Écrit par : MomsreyBee | 05/12/2014

Les commentaires sont fermés.