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18/11/2016

Cambodge - le Retour

Udépartn an - c'est long et court à la fois.  Il y a deux jours au réveil, les odeurs du Cambodge m'ont enfin titillés les narines en avant-goût de mon départ . C'est comme si je m’étais interdit de trop y penser pendant l’année pour ne pas ressentir le manque. Alors je me sens comme les animaux qui sortent d'hibernation quand le printemps arrive : encore un peu étourdis mais avec une faim énorme de croquer la vie et de rattraper le temps. Soudainement j’ai une envie folle de retrouver les odeurs, les saveurs, les sonorités, les sourires… Bon, d’accord – peut-être un peu moins la pollution et les bouchons. Mais quand même! Je suis en manque!!! Et nous voilà enfin en route, Marie et moi, impatientes de retrouver ce magnifique pays et surtout nos chers petits.


départNous partons dans l'après-midi et pouvons profiter d'une vue magnifique sur les Alpes enneigées.  C'est majestueux! Puis escale courte à Zurich et nouveau départ pour dix heures de vol - assez de temps pour regarder trois films, prendre deux repas et essayer de dormir un peu.  J'ai l'impression que l'espace entre les sièges a rétréci depuis l'année dernière.  C'est difficile de trouver une position à peu près confortable pour dormir, même pour Marie qui est nettement plus petite que moi.  Quand j'y arrive enfin on rallume les lumières pour nous servir le petit déjeuner.  C'est vraiment pas de chance!  En plus, nous commençons toutes les deux à éternuer.  Merci la clim... Pourtant, il n'a pas fait froid dans l'avion.

Atterrissage à Bangkok à 4h20 du matin heure Suisse.  Il fait 30 degrés dehors et nous avons envie de dormir... Encore trois heures d'escale avant le dernier bout.  Le Cambodge, cela se mérite.  D'un autre côté, ce n'est rien par rapport à un voyage en Australie ou en Nouvelle-Zélande.  L'avion reste pendant un bon moment sur la piste en attente du départ - une bonne occasion pour piquer du nez.  Puis ce sera le troisième repas de la journée - encore du poulet!  Moi qui me réjouissais d'une salade bien fraîche... Et bien, c'est raté.

A côté de moi dans l'avion je fais la connaissance d'une Cambodgienne qui travaille pour l'ONU en Syrie dans des missions de sauvegarde de la paix.  Ce n'est pas une mince affaire.  Elle rentre au Cambodge pour visiter sa famille et s'intéresse à l'orphelinat.  Peut-être que nous la retrouverons là-bas lors d'une visite dans les jours à venir. 

départNous arrivons finalement avec une heure de retard à Phnom Penh et mes amis nous attendent déjà : ma "fille" Seang, son mari et les deux garçons dont le dernier est seulement né en juin.  Il est beaucoup plus souriant que son grand frère ne l'était.  Marie et moi nous rappelons encore très bien les crises de pleurs à notre vue.  Au moins, cela va mieux maintenant.  J'ai apporté des petits cadeaux et Thiriet est content de pouvoir jouer dans la voiture.  Les routes sont bouchées par les grosses voitures chaque année plus nombreuses, et nous nous rendons compte des progrès des grands chantiers de construction.  Il paraît qu'à force d'avoir construit comme des fous, il y a maintenant une offre trop grande pour ces appartements aux prix exorbitants. Fallait y penser avant.

départLe ciel est chargé de nuages sombres et la pluie tombera peu après notre arrivée au Guesthouse.  Mais c'est une pluie chaude et fine - un vrai régal.  Ma carte SIM de l'année dernière ne marche plus, donc il faut en racheter une autre.  L'hôtel a changé de propriétaire et donc aussi de mot de passe pour la WIFI.  J'avais réservé une chambre particulière, mais elle est occupée par quelqu'un d'autre. Bref, nous rencontrons les petites tracasseries insignifiantes et habituelles liées à l'arrivée.  Mes amis nous invitent à dîner.  ENCORE manger... Mais cela leur fait tellement plaisir que nous n'osons pas refuser leur invitation.  En plus, ils nous emmènent au Titanic, un endroit superbe au bord de la rivière Tonle Sap.  Le restaurant est bondé de touristes, mais finalement nous réussissons quand même d'avoir une table au bord de l'eau.. Alors un fish Amok s'impose, plat traditionnel khmer que j'adore.  C'est juste dommage que je n'aie pas très faim.  Mais je me régale quand même de retrouver le goût délicieux de ce plat savoureux servis dans la coque d'une noix de coco.

Mais entre les nez qui coulent des plus en plus et les yeux qui tombent de manque de sommeil, la soirée ne durera pas trop longtemps.  Seang voulait nous inviter à une excursion demain pour voir quelques chutes d'eau, mais nous déclinons poliment.  Demain ce sera journée de repos. Nous regagnons nos quartiers et Marie s'endort sur le champ.  Quand à moi, j'essaie de résister le plus longtemps possible pour contrecarrer le jet lag. On verra demain si cela a marché ou pas. Probablement je me mettrai à compter les moutons vers les 4 heures du matin... En écrivant ceci je me rends compte qu'il y a un nouveau restaurant ou bar à côté et que le niveau de la musique est bien fort. Cela promet. Ah ces Cambodgiens et leur goût pour le bruit...

En attendant, je vous dis "Bonne nuit".

 

15:42 Publié dans Cambodge | Tags : départ | Lien permanent | Commentaires (2) |  Imprimer |  Facebook | |

Commentaires

Je suis heureuse d'avoir de tes nouvelles je ne savais pas que tu partais bon on sent à travers ton commentaire le bonheur de retrouver tous tes amis et enfants profite bien et fait nous partager ton parcours bises

Écrit par : Sirvin | 18/11/2016

Bon séjour auprès des pitchounes!

Écrit par : hommelibre | 19/11/2016

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